31.05.2008

Joel SORIN , délégué du CNI pour le XXème

1284898729.JPGJoel SORIN, 49 ans,  (notre photo) a été choisi par le Centre National des Indfépendants, CNI comme délégué pour le XXème arrondissement.

Joel est un militant actif depuis de nombreuses années dans notre arrondissement, Conseiller du quartier Amandiers où il habite depuis 1997, c'est un homme proche des gens, un citoyen exemplaire impliqué de longue date dans la vie poilitique et associative.

Président de l'U.N.C. (Vème section de Paris) dont il a reçu la médaille d'argent, il est aussi membre du Bureau National de l'Etoile Civique dont il est également médaillé d'argent. C'est un homme d'honneur, attaché au souvenir et à la mémoire de celles et ceux qui se sont sacrifiés pour le bien et la liberté de notre pays.  

Je ne suis pas surpris que le CNI lui ait accordé sa confiance et lui apporte tous mes encourageemnts et mon soutien.

 

Raoul DELAMARE

30.05.2008

Vélib'indigestion

1571219051.jpgMais jusqu’où ira la Mairie de Paris dans sa folie des stations Vélib’ et de tous ces vélos ?

Dans le xx ème arrondissement les stations sont pratiquement les unes à côté des autres, et il s’en créé une nouvelle  tous les jours

C’est une véritable indigestion de vélos que nous font subir les responsables de la vélomania à Paris.

Je ne cesse de le répéter depuis des mois et des mois, Paris n’est pas une ville faite pour les vélos, mais une ville de tous les dangers avec ce nouveau mode de transport.

Les cyclistes sont de véritables dangers roulants, ils ne respectent absolument aucune des règles de la circulation (feux grillés, circulation sur les trottoirs avec slalom entre les piétons, téléphone en roulant, sens interdit, et agressions verbales envers les autres usagers)

On parle

également d’un code de la circulation à vélo, cela ne servira a rien puisque le savoir-vivre et l’éducation n’existeront pas.

Vélib’ tue aussi, :  2 cyclistes tués en 3 semaines et combien de blessés, et malheureusement ce n’est que le début.

Le vandalisme  également croissant  avec  des centaines de vélos qui ont déjà disparu du circuit, et autant de sabotés.

Je le crois honnêtement Vélib’ est un véritable leurre, on  raconte ce que l’on veut bien nous faire entendre.

En poursuivant cette politique du vélo dans Paris, le Maire de Paris aura des comptes à rendre aux Parisiens à la fin de son second mandat.

Stop à Vélib’ et aux proliférations de ces stations qui nous envahissent, mettons plus de bus et de rames de métro pour que les Parisiennes et Parisiens puissent se déplacer plus facilement dans la capitale et surtout en toute sécurité.

Joel SORIN

23.05.2008

L'Europe de l'Est en mouvement

813758156.jpgSamedi 17 mai, l'association "Contacts Européens Pour un Nouveau Cadre de Vie" a organisé à l'occasion de la Journée de l'Europe, une conférence-débat sur le thème "Evolution des Pays de l'est en Europe (Novembre 1989- Janvier 2008)" . Grand connaisseur de cette Europe Orientale, j'étais naturellement intéressé par le sujet. D'autant plus que l'association est domiciliée dans notre arrondissement :  39 rue Joseph Python.

C'est donc avec le plus grand intérêt que je m'y suis rendu.  

Pascal MAS, expert de cette région, et habitant du XXème arrondissement était l'invité.

Celui-ci a fait une présentation originale de la réalité géographique, politique et surtout humaine de cette partie de l'Europe. En s'appuyant sur des faits précis et en abordant des sujets totalement ignorés par les spécialistes et autres commentateurs de la presse et des media. Pascal MAS a fait découvrir à l'assistance (50 personnes) que loin des flonflons et des embrassades, l'Europe centrale et orientale était encore une zone de tensions et de crises.  

Beaucoup de questions ont été posées, démontrant le manque d'information sur le sujet. Pascal MAS y a répondu avec compétence et précision.

J'étais tres satisfait de constater que dans notre arrondissement, il y avait des associations et des personnalités réellement conscientes des divers aspects et intérêts de l'Europe, de la complexité de faire vivre ensemble des anciens ennemis, et de l'immense travail à réaliser.

Hélas ce ne sont pas des personnes sincères et compétentes comme celles que j'ai rencontrées lors de cette conférence auxquelles on donne la parole dans les media. Il suffit de mesurer la compétence des députés européens français, et le niveau d'engagement des grandes voix politiques françaises pour l'Europe dont la France va prendre la Présidence le 1er juillet 2008.  

Raoul DELAMARE

 

22.05.2008

AGIR, ENSEMBLE, pour le XXème; ça repart !

2101160180.JPGMalgré l'échec subi lors des dernières élections municipales, et l'installation d'un parti unique (comme en Chine ou en Corée du Nord) au pouvoir dans le 20ème arrondissement, le besoin d'une opposition se fait de plus en plus sentir.

C'est pourquoi, certains candidats de la liste AGIR, ENSEMBLE, pour le XXème ont demandé à Raoul DELAMARE de continuer le combat politique à leur tête.

Cette opposition au monopole socialiste s'exprimera au travers d'une nouvelle association fondée aujourd'hui et qui prend le nom d'Agir Ensemble pour le XXème . Le siège est situé au 97 rue Orfila .

Celles et ceux qui ne supportent pas le monopole municipal du Parti Socialiste y sont les bienvenus

Raoul DELAMARE suspendu de l'UMP

1501300785.jpgLa direction nationale de l'UMP, que le maire de Nice, Christian ESTROSI, a récemment qualifiée de "Brejnevienne" vient de publier ses ordres d'exclusion et de suspention du Parti.

Pour avoir commis le crime de dissidence en constituant une liste autonome de personnalités de l'arrondissement et  d'intérêts locaux lors des Municipales de 2008, au lieu de s'effacer evant un candidat parachuté et dont le pitoyable score a démontré l'erreur du choix, Raoul DELAMARE vient de recevoir une lettre signée de Patrick DEVIDJIAN, le Sanson de la Rue la Boétie, lui signifiant sa suspension de l'UMP pour un an.

Après avoir conduit l'UMP au désastre électoral, les dirigeants s'en prennent à ceux qui ont eu l'audace de contester leurs choix suicidaires.

Par conséquent, après avoir été éliminée du Conseil d'Arrondissement, et du Conseil de Paris (pour le XXème), l'UMP n'a plus de chef dans le XXème ! Le sabotage continue, et les ayatollahs de l'UMP s'en félicitent.

Et pendant ce temps là, les citoyens du XXème commencent à découvrir l'arrogance de la nouvelle Maire et son sectarisme que nulle force politique n'est en mesure de contrer.

05.05.2008

UMP APRES L'ECHEC LES SANCTIONS : LES PUNIS DES MUNICIPALES !

 

 

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La grogne monte depuis que 240 dissidents, qui s'étaient présentés contre les candidats officiellement investis, ont été sanctionnés par le bureau politique du mouvement.

 

La salle du siège de l'UMP qui accueille le bureau politique de l'UMP, ce 9 avril, est comble. Trop petite pour la centaine de participants. Surchauffée. Premier temps fort, Nathalie Kosciusko Morizet présente ses excuses, après avoir évoqué, quelques jours auparavant, au sujet de la préparation de la loi OGM, « un concours de lâcheté et d'inélégance entre Jean-François Copé, qui essaie de détourner l'attention pour masquer ses propres difficultés au sein du groupe, et Jean-Louis Borloo, qui se contente d'assurer le minimum ». L'après-midi même, la secrétaire d'État à l'Écologie était absente à la séance des questions d'actualité au gouvernement à l'Assemblée. Fran-çois Fillon lui aurait demandé de ne pas être présente au banc du gouvernement, dans un souci d'apaisement. Silence de mort quand la secrétaire d'État s'exprime. Aucun commentaire des participants.

 

 Le climat est tout aussi lourd quand la question des sanctions disciplinaires au sujet des candidats dissidents est abordée. La liste est projetée sur un écran mais personne n'arrive à la lire. On demande à Edouard Courtial, secrétaire national aux fédérations, de faire la lecture de la longue liste à voix haute. Un nom, une sanction... à deux cent quarante reprises. Le brouhaha succède au silence pesant.

Françoise de Panafieu, tête de liste malheureuse à Paris, est la première à manifester sa désapprobation: « On ne peut suspen­dre autant de monde sans savoir, sans connaître la situation de chacun. »

Elle est suivie par Hervé Mariton qui lance : « On est en Chine  Georges Tron, député villepiniste de l'Essonne, renchérit et marque à son tour son désaccord. « La scène était surréaliste, commente-t-il. Cette liste égrenée en prononçant le nom de h personne concernée et sa peine, on se serait cru dans le tribunal populaire d'une ville soviétique dans les années 1950 ! Je ne suis pas opposé au principe. Ceux, qui nous ont fait perdre sont sanctionnés, soit. Mais le minimum aurait été de respecter leur droit à se défendre ! On a assisté à une véritable opération de mise à l'index. Une première dans l'histoire de ce mouvement. »

 

Leur peine : trois ans de suspension pour les parlementaires et les têtes de liste, un an pour leurs colistiers. Sur la "liste noire", Arnaud Teullé, à Neuilly, Jean-Pierre Fourcade, à Boulogne, les députées Marie-Anne Montchamp (Nogent-sur-Marne), ou encore Marie-Jo Zimmer-mann (Metz), qui s'était maintenue dans une tri­angulaire à Metz, faisant basculer ce bastion de droite à gauche... Tous suspendus trois ans,

la peine maximale.

 

 

Certains refusent de com­menter, comme Marie-Jo Zimmermann, pendant que d'autres jugent la méthode brutale, destinée à intimider ceux qui ont osé s'engager hors des lignes. Marie-Anne Montchamp a appris par la presse qu'elle était sur la liste :«Je me suis présentée contre le maire sortant de Nogent-sur-Marne, Jacques Martin, en conscience, dans l'intérêt de mon parti. Cette ville n'est pas gérée, les impôts locaux, ont augmenté de 50 %, le budget de la commune a été rejeté à trois reprises par le tribunal administratif. En me maintenant au second tour, % je savais que quoi qu'il advienne, la ville resterait IUMP. Même si ma sanction était attendue, je l'estime disproportionnée. Mais mon engagement est inchangé».

 

En théorie, la règle des sanctions appliquée semble claire. Au cas par cas, les situations sont moins évidentes et suscitent interrogations et amertumes. Pourquoi Catherine Vautrin, candidate dissidente à Reims, contre Renaud Dutreil, officiellement investi, ne figure-t-elle pas sur la liste des sanctionnés? Parce qu'elle est arrivée en tête et que son concurrent s'est désisté en sa faveur au soir du premier tour. Pour autant, ne peut-on dire que l'UMP a perdu cette ville à cause de la désunion de la droite ?

 

Dans le XXe arrondissement de Paris, pourquoi Raoul Delamare, militant historique de l'arrondissement, écope-t-il d'une année de suspension alors

 

 qu'il était tête de liste et arrivé devant le candidat officiel, Jean-Claude Beaujour ? Peut-on affirmer que sa dissidence est responsable de l'échec de l'UMP dans cet arrondissement alors que ses deux listes, réunies, n'atteignaient pas 20 % au premier tour ?

 

Raoul Delamare, lui aussi, a appris sa sanction par la presse : « Le sentiment d'injustice, je l'ai eu dès novembre dernier, quand j'ai été prévenu au dernier moment que l'investiture, que j'avais eue aux législatives, m'était retirée aux municipales au profit de Jean-Claude Beaujour, au nom de la diversité, cette tarte à la crème. Le comble, souligne-t-il, c'est que les élections internes des cadres de l' UMP, qui devaient se dérouler au printemps 2009, ont été avancées au mois de novembre prochain. Conséquence directe: les élus suspendus sont définitivement mis hors jeu et perdront leurs responsabilités internes. Après avoir été lynché aux municipales, je ne serai plus délégué de circonscription. Dans ces conditions, je me demande si je ne vais pas quitter l'UMP "
L'ambiance à l'UMP est devenue détestable ! L'UMP a d'ailleurs été particulièrement sévère vis-à-vis des francs-tireurs des Hauts de Seine, ancien fief de Nicolas Sarkozy dirigé maintenant par Patrick Devedjian : 59 dissidents sanctionnés, soit un quart de la liste, dans ce seul département.
Pour obtenir l'impunité, il fallait gagner : c'est le cas de François Lebel, élu maire du VIIIe à Paris contre le candidat officiel  Pierre Lellouche. « L'ambiance à l'UMP est devenue détestable, reconnaît un élu. Mais l'origine du désordre que nous avons connu aux municipales, du nombre élevé de dissidents et du sentiment d'injustice qui s'exprime ça et là remonte à la période des investitures. Jamais l'Elysée n'avait imposé autant de candidats, quitte à balayer des élus implantés, bien plus légitimes. Cette mainmise de Nicolas Sarkozy sur les municipales s'est d'ailleurs traduite très concrètement par la présence de Jérôme Peyrat, son conseiller politique à l'Élysée, lors de bon nombre de commissions d'investiture. »

 

La fronde est bien réelle mais pour l'instant limitée. Edouard Courtial rappelle que « les sanctions ont été adoptées à l'unanimité par le bureau politique» et surtout que les demandes étaient « toutes venues des fédérations locales, qui, pour beaucoup d'entre elles, réclamaient des mesures plus lourdes, allant jusqu'à l'exclusion. De plus, ceux qui feignent de tomber des nues, d'apprendre leur sanction par voie de presse exagèrent. Leur suspension leur avait déjà été signifiée personnellement au moment où ils se sont présentés. Le bureau politique n'a fait qu'entériner les sanctions ».

 

«On marche sur la tête, lance le député du Vaucluse Thierry Mariani. Com­ment ne pas sanctionner ceux qui nous ont fait perdre ?Dans mon département,  à Bottène, deux responsables d'une liste dissidente qui avait obtenu 3 % au pre­mier tour ont appelé les électeurs, le 16 mars, à voter pour n'importe qui sauf pour le candidat officiel de l'UMP. On ne va tout de même pas garder ces gens-là ! Par ailleurs, on s'émeut un peu vite sur le nombre, soi-disant élevé, de per­sonnes suspendues, poursuit le député. En réalité, ont été suspendus les têtes de liste et leurs colistiers. Une trentaine de listes au total, ce qui n'est pas considéra­ble. »    

 

josée pochat

La liste complète des sanctionnés sur le site www.valeursactuelles.com.

 

 

                   

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