27.04.2007

Ce n'est plus une campagne électorale !

medium_images.jpgSommes-nous toujours en régime républicain et démocratique ?

La question peut se poser lorsque l'on constate la déviation de la Gauche depuis quelques jours vers l'insulte systématique et la diffamation.

Depuis l'annonce de sa candidature à la Présidence de la République, Nicolas SARKOZY est victime d'une campagne de dénigrement, de caricatures abjectes, qui ont servi d'arguments à une gauche en panne d'idées et de projet, et si peu convaincue des capacités de sa candidate.

Certains journaux, ainsi qu'une chaîne de télévision, ont trouvé spirituel, et (peut-être) porteur auprès de leurs lecteurs et annonceurs, de relayer cette pitoyable propagande. La Photo ci-après est un exemple de ce que ces lobotomisés de la pensée politique sont capables de produire; à défaut d'une réflexion sur l'avenir de Notre Pays.

Les méthodes employées sont digne des pires "démocraties populaires" dont les dégâts sur le plan humain ont été la conséquence de l'activisme politique: Chine, Cambodge,Cuba,Corée du Nord ...

Ce n'est certainement pas en faisant passer Nicolas SARKOZY en bourreau SS que les amis et soutiens de Madame ROYAL vont attirer les voix des Français.

L'outrance n'est plus un moyen d'expression depuis de XVIIIème siècle. Même François MITTERRAND qui avait traité le Général de GAULLE de dictateur dans son remarquable livre "le coup d'état permanent" n'avait jamais conscenti à descendre aussi bas.

Toutes les personnes qui vivent, travaillent, et se plaisent dans notre pays, tout en respectant ses lois et ses coutumes n'ont pas besoin de ces Ayatollahs de la pensée. Et elles s'en défient, comme nous l'avons constaté dimanche dernier.

Quelles qu'en soient les raisons; chacun aura constaté qu'au cours des émissions de télévision retransmises hier et mercredi, le ton employé par les journalistes interviewers (procureurs ?) était différent. Surtout sur France 2; la chaîne nationale, soutenue par la redevance ...

Une complaisance passive face à la piètre expression de Ségolène ROYAL d'une part. Une vindicative et agressive énergie pour condamner a-priori, toute explication de Nicolas SARKOZY d'autre part !

Ces méthodes d'intimidation relève d'un autre temps. Celui des procès de Moscou dans les années 30 !

Et même si la candidate du Parti Sociliste, dernièrement associée à l'UDF, n'a rassemblé sur son nom que 18% des électeurs, sa capacité de nuisance est intacte.

La France n'a pas besoin d'entraves supplémentaires. C'est pourquoi je vous prie, Chers Compatriotes, Chers Parisiens, Chers Voisins, de ne pas vous laisser abuser par les invectives et les propos de caniveau; et de vous mobiliser toutes et tous pour que notre arrodissement montre l'exemple en votant massivement le 6 mai pour Nicolas SARKOZY  

Les choses se précisent pour le 2ème tour !

medium_Rocard_Bayrou.2.jpgHier 26 avril 2007, François BAYROU, candidat arrivé en 3ème position au premier tour des élections présidentielles, avait convoqué les journalistes.

Ceux-ci étaient en attente de la position du candidat "ni-droite nigauche" pour le 2ème tour dont il a été éliminé sèchement par les Français.

Or, si François BAYROU n'a pas donné de consignes de vote, il a mené une charge d'une incroyable violence contre Nicolas SARKOZY, tout en demeurant curieusement tendre pour Ségolène ROYAL. Le candidat "ni-droite,ni-gauche" va avoir du mal à convaincre les Français de sa véritable indépendance envers l'un ou l'autre des blocs.

D'autant plus qu'après avoir demandé un débat télévisé avec les deux candidats restants, dont l'une a accepté le principe et l'autre refusé tout net, François BAYROU ne semble pas avoir compris qu'il ne figurait plus sur la liste des postulants à l'Elysée.

En appelant à voter pour Ségolène ROYAL, qui le remercie en lui promettant des maroquins, François BAYROU sème le trouble à gauche. Et tous les candidats de gauche, éliminés comme lui dimanche dernier, n'apprécient pas d'avoir appelé à soutenir Ségolène ROYAL au nom du principe "Tout Sauf Sarko"; et de voir leur nouvelle égérie s'entendre avec un homme qui a été ministre d'Edouard BALLADUR et d'Alain JUPPE .

Cette tartufferie serait pitoyable si ce n'était la fonction du Président de la République qui était atteinte par de telles manoeuvres.

Le Parti Démocratique (PD) qu'il souhaite créer est encore une construction nébuleuse. Car de plus en plus de parlementaires et de militants de l'UDF ont bien compris quel était l'allié naturel, historique et légitime de leur parti.

Jean-Pierre RAFFARIN et Gilles de ROBIEN se sont concertés pour ouvrir le blog Débat UDF-UMP afin que les militants et les électeurs puissent mettre en commun tout ce qui les réunit. C'est la seule chose qui compte !

Le masque est tombé hier mercredi 25 avril : François BAYROU, dans sa détestation personnelle de Nicolas SARKOZY est prêt à voter pour Ségolène ROYAL et son programme brouillon, plutôt que d'apporter son soutien au renouveau de notre pays.

Il n'est pas sûr que les Français, en particulier ceux qui ont voté pour François  BAYROU dimanche dernier, apprécient cette combinaison construite par un seul homme.

 

 

25.04.2007

Ouvrons le débat UMP-UDF


Ouvrons le débat
Vidéo envoyée par Debat-UDF-UMP
Jean-Pierre RAFFARIN vient de prendre une initiative que toutes les personnes de bon sens salueront naturellement.
Jean-Pierre RAFFARIN, a été le chef de file des "Jeunes Giscardiens" alors l'UDF il connaît bien. Et sait ce que représentent ses idées. Alors, participons à cette nouvelle forme de débat. Sans sous-entendus, sans arrières pensées, sans tripatouillages, sans insultes ni mépris.
Laissons tout cela à la Gauche
Raoul DELAMARE  

24.04.2007

L'avis d'André SANTINI

Mon ami, André SANTINI, livre son analyse des résultats du 1er tour des élections présidentielles avec son vocabulaire et sa faconde habituelle.
Mais, comme toujours, son analyse est juste et sincère. J'invite les électeurs de l'UDF à suivre son conseil
Raoul DELAMARE

Un premier tour encourageant

medium_pour_un_nouveau_reve_francais_large.jpgEn partiticipant très massivement au scrutin de dimanche dernier, les Français ont mis Nicolas SARKOZY largement en tête des candidats.

Ceci démontre à la fois que les Français ont adopté une attitude citoyenne qui tranche considérablement avec ce qui est répété depuis des années par une partie des média, Une affirmation selon laquelle les Français se désintéresseraient de la politique. L'afflux d'adhésions aux partis politiques, la fréquentation exeptionnelle des réunions politiques, et les audiences inégalées des émissions de télévision ont bien montré qu'il n'en n'était rien. Et l'enthousiasme des Français pour se rendre aux bureaux de vote malgré une météo très estivale et des congés pour une partie d'entre eux a bien démontré la volonté de nos concitoyens à prendre le destin du pays entre leurs mains.  C'est le premier enseignement de ce premier tour.

Avec 31,06 % des suffrages au niveau national, Nicolas SARKOZY distance largement ses concurrents. Malgré là aussi une odieuse campagne de haine et de dénigrement systématique relayée par certains journaux.

Sur le plan parisien, les idées défendues par Nicolas SARKOZY progressent. Pas encore assez.

Dans le XXème arrondissement, et malgré une gestion désastreuse de Paris par Bertrand DELANOE, les idées socialistes sont encore très implantées.

Avec 18% au niveau national et le même score au niveau du XXème arrondissment, François BAYROU réalise un score honnorable. Toutefois bien en deçà de ses espérances.

Sa tentative de créer un pôle centriste a, sans aucun doute, suscité un intérêt auprès de nos concitoyens. Toutefois, l'idée a pu paraître un peu prématurée, mal comprise par la candidate socialiste à laquelle François BAYROU proposait une alliance, et surtout difficilement défendable par un homme qui renie les choix qu'ils a soutenu et les équipes auxquelles il a participé.

Outre des personnalités de premier plan comme Madame Simone VEIL, le Président GISCARD d'ESTAING, et des parlementaires UDF comme André SANTINI et Christian BLANC qui ont immédiatment apporté leur soutien à Nicolas SARKOZY, de nombreux électeurs, et membres de l'UDF ont dès dimanche soir choisi de se rapprocher des alliés historiques et naturels que représentent les personnalités de l'UMP.  

Les différences entre les idées de base de l'UMP et de l'UDF sont minimes. Et à sa fondation, l'UMP a accueilli en son sein des personnalités issues de l'UDF, qui y sont toujours, et très à l'aise.

La démarche personnelle de François BAYROU a été mal comprise et il ne fait aucun doute qu'une fusion avec un parti socialiste où l'un des porte-paroles s'appelle Arnaud MONTEBOURG ne peut représenter la modération d'une formation du Centre. D'ailleurs si Madame ROYAL oppose une fin de non recevoir aux propositions de François BAYROU, Nicolas SARKOZY affirme sans hésitation que des ministres issus de l'UDF feront partie de son gouvernement.

L'introduction d'une dose de proportionnelle, idée avancée par Brice HORTEFEUX, et honteusement travestie par une presse démagogue, a pour but de permettre à différents courants de pensée d'exister et de s'exprimer alors que les scrutins actuels éliminent sans ménagement ces petits partis, comme nous l'avons constaté dimanche.

L'UDF a tout intérêt à l'accession de Nicolas SARKOZY à la Présidence de la République et ainsi participer aux réformes souhaitées par les Français.

Le bon sens triomphe toujours.

 

medium_raoul_affiche.jpgRaoul DELAMARE

Conseiller du XXème arrondissement

Candidat aux élections législatives des

10 et 17 juin

19.04.2007

Merci Monsieur le Président

medium_Giscard.jpgL'ancien Président de la République, Valéry Giscard d'Estaing, vient d'annoncer sans la moindre ambigüité son soutien à Nicolas SARKOZY.

C'est un événement considérable dans cette fin de campagne, car pour la première fois dans notre histoire, un candidat à la Présidence de la République Française est soutenu par deux anciens présidents . Qui plus est, par deux anciens présidents issus de familles politiques différentes.

Si le soutien de Jacques CHIRAC à Nicolas SARKOZY apparaissait comme une évidence, cette soudaine prise de position du Président GISCARD d'ESTAING était inattendue.

Depuis plusieurs années, le Président GISCARD d'ESTAING n'apportait plus de commentaires (en général brillants) sur la politique française; mettant sa compétence au service des questions européennes et internationales.

Il aurait pu rester silencieux dans cette campagne, mais, courageusement, il apporte la marque de la sagesse à Nicolas SARKOZY avec force et clairvoyance.

Ce qui est encore plus courageux de la part du Président GISCARD d'ESTAING, c'est qu'il apporte sa voix et son prestige à un candidat autre que celui désigné par l'UDF, le parti qu'il a lui-même créé !

Voici une démonstration supplémentaire du refus des plus hautes personnalités issues de l'UDF de s'embarquer dans les aventures brouillonnes et ambigües de François BAYROU.

Le geste du Président GISACARD d'ESTAING est d'autant plus remarquable qu'il indique clairement qui, a ses yeux, à la carrure d'un chef d'Etat. Il reconnaît par là celui qui est digne d'être son successeur.

Après l'engagement de Madame Simone VEIL à ses côtés, Nicolas SARKOZY certainement été touché par l'émotion à l'évocation d'un tel soutien.

La preuve est ainsi faite que le seul candidat capable à la fois de rassembler la droite et le centre, tout en pratiquant l'ouverture à des personnalités de grande compétence, c'est Nicolas SARKOZY. 

A titre annecdotique, nicolas SARKOZY a réussi à réconcilier sur son nom, ces grand fauves politiques que sont Valéry GISCARD d'ESTAING et Jacques CHIRAC, dont on sait que l'estime mutuelle s'est longtemps résumée à la politesse minimale<

Pour ça aussi : bravo Nicolas !